Deux documentaires diffusés sur Public Sénat primés au FIGRA 2016

VOYAGE EN BARBARIE

De Delphine Deloget et Cécile Allegra, 71 min, 2015, France
Coproduction Memento et Public Sénat ; Avec la participation de France Télévisions

a remporté le PRIX DE L’IMPACT FIGRA-AMNESTY INTERNATIONAL au Figra 2016

Jury présidé par Geneviève Garrigos, Présidente d’Amnesty International France

Chaque jour, des Érythréens quittent le régime dictatorial de leur pays en direction du Soudan. Hélas, un grand nombre d’entre eux tombe entre les mains de trafiquants qui les mènent dans le Sinaï, où ils sont détenus et torturés pendant que leurs ravisseurs bédouins tentent d’extorquer des rançons exorbitantes à leurs familles. Des milliers finissent exécutés de manière sauvage. Ce film révèle un drame humanitaire ignoré, celui de milliers d’érythréens…

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Voyage en barbarie, un documentaire co-produit et diffusé pour la première fois en octobre 2014 sur la chaîne Public Sénat a notamment été récompensé du prix Olivier Quemener/Reporter sans frontières au Festival international 2015 du grand reportage d’actualité et du documentaire de société (FIGRA), du prix du meilleur documentaire du NEW YORK CITY INTERNATIONAL FILM FESTIVAL 2015 et du 31ème prix audiovisuel au Prix Albert Londres 2015.

TAPIE ET LA RÉPUBLIQUE, AUTOPSIE D’UN SCANDALE D’ÉTAT de Thomas Johnson et Laurent Mauduit, 70 min, 2015, France

CoProduction : Nova Production et INA, Avec la participation de Public Sénat et France Télévisions

PRIX DU PUBLIC
SÉLECTION OFFICIELLE COMPÉTITION INTERNATIONALE – DE 40 MN
Jury présidé Anne Gintzburger, productrice Chasseurs d’étoiles, journaliste et réalisatrice

Retour sur l’un des plus importants scandales d’État survenu au cours de la Ve République : l’affaire de l’arbitrage Crédit Lyonnais-Adidas, pour laquelle Bernard Tapie et cinq autres acteurs sont mis en examen pour «escroquerie en bande organisée». La justice soupçonne un détournement de fonds publics hors norme, atteignant les 405 millions d’euros. Cette saga judiciaire et politico-financière permet de découvrir un «capitalisme à la française» : un système opaque qui met à l’épreuve les institutions de la République et les principes de démocratie dont elle se revendique.