Adrien Quatennens l'a dit dans "Bonjour Chez Vous!" sur Public Sénat

6 octobre 2020

Adrien Quatennens, député du Nord et coordinateur de La France Insoumise l'a dit dans "Bonjour Chez Vous!" sur Public Sénat, 

Propos recueillis par Oriane Mancini et Stéphane Vernay (Ouest France)

Mardi 6 octobre 2020

Sur les mesures sanitaires : 

"On a le sentiment quand on regarde ce qui est fait par le gouvernement d'un pilotage au jour le jour, d'une forme d'improvisation, qui de mon point de vue, met en difficulté l'essentiel : le consentement aux consignes données"

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Sur la jeunesse face à la crise sanitaire :

"J'observe l'impact qu'il y a sur toute une génération qui a d'abord subi les effets du confinement à l'école, dans l'enseignement, qui va aussi subir les conséquence d'une crise sociale qui est un tsunami du point de vue de l'emploi"

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Sur la gratuité des masques: 

"Je redemande au gouvernement de procéder à la gratuité du masque [...] et j'observe maintenant qu'à l'hôpital public on a un problème avec les gants donc le gouvernement n'a pas tiré les enseignements de la première vague"

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Sur le Plan de relance : 

"Il y a un lien entre des situations sociales terribles qu'on a pu voir et la circulation de l'épidémie, c'est très clair. Je m'inquiète que dans le plan de relance du gouvernement il y ait si peu pour soutenir les plus précaires"

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"Faire pleuvoir des milliards sans contrepartie, sans vision stratégique, sans planification ne crée par de l'activité [...] Nous voyons par ailleurs des profiteurs de crise : c'est le cas des Bridgestone, des Auchan, des Cargill"

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Sur la dette : 

"Avant même cette crise sanitaire les dettes des Etats étaient déjà impayables [...] Il y a une solution tranquille pour solder ce problème : que la BCE rachète directement aux Etats les titres de dettes et les classe dans la dette perpétuelle"

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Sur Bridgestone :

"Il faut nommer les choses simplement : nous avons à faire à une délocalisation intra-européenne avec les aides et la bénédiction de l'Union européenne et de l'Etat français"

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Sur les plans de licenciements :

"J'en ai marre de voir l'Etat complice ou à minimum organiser son impuissance [...] face à des groupes qui franchement ne méritent pas autre chose que d'être mis au diapason par l'Etat français"

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Sur les élections régionales :

"LFI a voté pour un texte qui propose de s'adresser à toutes les formations politiques en rupture claire avec la politique de M. Macron. Nous avons adressé un courrier à l'ensemble des formations de gauche en dehors du parti socialiste"

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