Bruno Retailleau l'a dit dans "Bonjour Chez Vous!" sur Public Sénat

7 juillet 2021

Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée et président du groupe Les Républicains au Sénat, l'a dit dans "Bonjour Chez Vous!" sur Public Sénat

Propos recueillis par Oriane Mancini et Stéphane Vernay (Ouest France)

Mercredi 07 juillet 2021

Sur les résultats du parti Les Républicains aux dernières élections :

"Ma famille politique Les Républicains vient de gagner 4 élections territoriales et nationales. Ceux qui ont échoué, c'est Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Nous sommes les seuls à pouvoir porter une alternative."

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Sur la désignation du candidat Les Républicains pour l'élection présidentielle 2022 : 

"Dans une démocratie moderne, quand il y a un différend et que personne ne s'impose, c'est le vote qui départage les personnalités. On est divisé sur la question des primaires car beaucoup ont associé la défaite de François Fillon à la primaire."

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"Si on ne participe pas à la méthode des primaires, on n'aura pas d'équipe de France. Tout le monde veut être le N°1 de l'équipe. Ou alors on propose une alternative : Les sondages ? Cela me fait rigoler. Un conclave ? Le miracle républicain ?"

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"Plus le temps passera, plus celui qui en sera le bénéficiaire c'est Xavier Bertrand. Son pari c'est de partir plus vite, de jouer le lièvre."

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Sur la Tribune signée par Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez, Hervé Morin et Valérie Pécresse pour une primaire ouverte : 

"Il faut que chacun prenne ses responsabilités et un engagement : il faudra qu'il y ait un seul candidat, sinon ce sera l'élimination."

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Sur la position de Xavier Bertrand vis à vis du parti Les Républicains :

"Cette élection présidentielle est fondamentale. On peut relever le défi. On ne peut le faire que si ce n'est pas une chevauchée solitaire."

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Sur la reconstruction de la droite : 

"On doit converger pour avoir des réponses sur les deux grandes angoisses françaises : le déclassement économique et social, et la dépossession culturelle et identitaire."

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Sur le contrôle migratoire : 

"Il y a un problème de laxisme judicaire. Aura-t-on le courage ou non de dire aux Français ce que nous pensons? Trop souvent la droite a rasé les murs car elle était tétanisée par les injonctions de la gauche. On a abandonné l'idée de la patrie."

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Sur le pass sanitaire et la vaccination :

"Arrêtons de considérer que chaque vague est la der des ders. Sur le pass sanitaire je ne suis pas pour l' 'openbar'. La vaccination n'est pas la seule arme : il y a aussi tracer, séquencer, dépister, isoler."

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Sur le référendum climat :

"Le scénario était écrit : pensez-vous un seul instant que le président Emmanuel Macron voulait faire un référendum à quelques mois des présidentielles ?"

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Sur la réforme des retraites :

"Concernant la réforme des retraites, il faut être courageux. Le président Emmanuel Macron sera-t-il le réformateur qu'il voudrait être ? Pour l'instant, il ne l'a pas été."

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