Ils l'ont dit lors des "Questions d'Actualité au Gouvernement" au Sénat

4 novembre 2020

Ils l'ont dit lors des "Questions d'Actualité au Gouvernement" au Sénat

Propos recueillis par Tâm Tran Huy et Alexandre Poussart

Mercredi 04 novembre 2020

Sur l'Etat d'urgence raccourci au 14 décembre :

François Patriat, sénateur de la Côte-d'Or, Président du groupe RDPI : "Que les députés LREM n'aient pas été assez présents, c'est une faute. Il faudra qu'on m'explique quel est l'intérêt de raccourcir l'état d'urgence sanitaire"

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Laurent Duplomb, sénateur LR de la Haute-Loire, en réponse à François Patriat: "Il est bien normal qu'à chaque décision le Parlement puisse être concerté, comme celle de reconduire l'état d'urgence. Je crains que dans 8 jours vous ne soyez amenés à regretter vos propos"

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Philippe Bas, sénateur LR de la Manche : "Si les députés de la majorité n'étaient pas là hier soir, c'est sans doute qu'ils sont gênés à l'idée de ne pas défendre les droits du Parlement"

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Sur les relations du gouvernement avec le Sénat :

Fabien Gay, sénateur CRCE de Seine-Saint-Denis : "Il est inconcevable que le1er Ministre vienne ici demander un vote de confiance, et nous dise : 'pour la stratégie de reconfinement je ne vous en dirai pas plus, ce sera dans 2h dans une conférence de presse"

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Sur les victimes de la Covid-19 : 

François Patriat, sénateur de la Côte-d'Or, Président du groupe RDPI : "Premièrement, les premières victimes du Covid ce ne sont pas les petits commerçants : ce sont les 38 000 personnes déjà décédées. Ça doit nous ouvrir les yeux"

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Sur l'islam radical :

Esther Benbassa, sénatrice Ecologiste, Solidarité et Territoires de Paris : "Qu'est ce que nous avons fait pour changer les choses ? Pharos, il n'y a pas assez de personnes pour suivre ce qu'il se passe. Les renseignement généraux ont été destructurés. Nous ne faisons pas grand chose dans les prisons"

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Sur l'ouverture et la fermeture des commerces : 

Pierre-Jean Verzelen, sénateur RTLI de l'Aisne : "Dans la période actuelle, la priorité c'est la santé publique. Le gouvernement s'est enfermé sur la notion de produit de première nécessité. Quand vous mettez le doigt dans ce sujet là, vous ne vous en sortez plus"

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Hervé Marseille, sénateur des Hauts-de-Seine, Président du groupe UC : "Il y a une urgence sanitaire, tout le monde la reconnaît, c'est pas une raison pour faire n'importe quoi. Il faut que le Premier ministre et le gouvernement soit un peu moins nerveux et plus respectueux"

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Patrick Kanner, sénateur de Paris, Président du groupe SER : "C'est une forme de rationnement qui se met en place. Les mesures de prohibition ne marchent jamais, elles finissent toujours par être contournées"

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