Jean-François Copé l'a dit dans "Bonjour Chez Vous!" sur Public Sénat

13 avril 2021

Jean-François Copé, maire (LR) de Meaux, l'a dit dans "Bonjour Chez Vous!" sur Public Sénat

Propos recueillis par Oriane Mancini et Stéphane Vernay (Ouest France) 

Mardi 13 avril 2021

Sur les élections régionales : 

"Nous avons maintenant suffisamment de recul pour organiser les élections régionales. Personne ne pourrait comprendre que la France ne le fasse pas, alors que tous les autres pays européens ont organisé des élections. Personne n'est dupe."

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Sur la crise sanitaire

"J'espère qu'un jour on reconnaîtra que les maires ont porté cette crise sanitaire."

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"Je trouve que la France n'a pas montré une grande capacité d'anticipation. Il faut que l'on commence à réfléchir à la manière d'accompagner les millions de Français qui vont se retrouver confrontés à un traumatisme post-crise."

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Sur la vaccination :

"Au sujet de la vaccination, il y a une dynamique qui est enclenchée. Nous avons considérablement amélioré notre organisation. Je pense qu'il faut aussi accompagner le gouvernement. Nous participons tous au même combat."

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Sur la sortie économique de la crise sanitaire

"Concernant la sortie économique de crise, il faut travailler secteur par secteur. Ceux qui sont durablement sinistrés doivent continuer à être la priorité."

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"Il faut rembourser la dette de manière assumée. Il faut un nouveau modèle d'Etat dans lequel on assume l'autorité et le progrès."

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Sur la loi "séparatisme"

"On ne peut pas positionner la question du port du voile dans toutes les circonstances. L'interdire dans l'espace public est un combat qui n'a pas sa raison d'être au regard de ce qu'est devenue la société française."

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"L'exemple de la mosquée de Strasbourg en dit long sur les dégâts commis par un certain nombre de maires qui se prétendent écologistes. La gauche française a renoncé à la laïcité et s'est fragilisée."

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Sur la supression de l'ENA

"Je pense que notre pays se meurt, d'être en permanence en train de chercher des boucs émissaires pour s'exonérer de ses propres responsabilités. C'est un très bel alibi pour éviter de se poser la question : comment moderniser l'Etat ?"

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