Jean-Pierre Raffarin l'a dit dans "Bonjour Chez Vous!" sur Public Sénat

10 novembre 2020

Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier Ministre, l'a dit dans "Bonjour Chez Vous!" sur Public Sénat 

Propos recueillis par Oriane Mancini et Stéphane Vernay (Ouest France) 

Mardi 10 novembre 2020

Sur l'Arménie : 

"Un cessez-le-feu est toujours une bonne nouvelle. La France doit être au côté de l'Arménie car, dans cette affaire, elle a beaucoup souffert dans sa chair et dans son indépendance. Il est important d'avoir une stratégie de proximité avec elle".

Voir l'extrait

 

Sur la relation franco-allemande face à la Turquie : 

"Il n'y a pas d'avenir pour la France sans l'Allemagne. Il faut un débat en profondeur avec l'Allemagne. On ne peut pas être seul face à la Turquie. Il faut également avoir le soutien de la Russie sur la paix, dans cette région."

Voir l'extrait

 

Sur la situation de l'OTAN : 

"La situation dans l'OTAN est inacceptable pour la France. Il faut mettre en place une politique de cohérence au sein de l'OTAN avec la Turquie et adopter une stratégie commune. Nous ne pouvons pas continuer comme cela".

Voir l'extrait

 

Sur l'élection américaine : 

"L'outrance fait 71 millions de voix. Trump fait une performance incroyable. Elle fait partie de la démocratie et les électeurs de Trump l'accepte. Heureusement, elle peut être battue. Biden le modéré, le tempéré, l'a emporté."

Voir l'extrait

 

Sur l'impact de la Covid sur les élections : 

"L'élection se fera sur la Covid et sur la capacité d'un Etat à y faire face. C'est le message apporté par les résultats de l'élection américaine".

Voir l'extrait

 

Sur la loi sur les sépratismes : 

"La loi sur les séparatismes est une bonne orientation. Le Président voit bien les choses aujourd'hui lorsqu'il reparle de la réforme de Schengen"

Voir l'extrait

 

Sur la gestion internationale de la crise sanitaire : 

"Le multilatéralisme a reculé pendant la crise sanitaire. La vaccin est un moyen de repartir vers une coopération internationale. Il faut dépasser les nationalismes pour développer cette coopération. L'OMS doit être renforcée."

Voir l'extrait

 

Sur la décentralisation : 

"Le fait que l'Etat décide et fait payer aux autres, me révolte. Cela n'est pas de la décentralisation. La décentralisation, c'est des libertés en échange de responsabilités".

Voir l'extrait

Expert

Contact Presse