Julien Denormandie l'a dit dans "Bonjour Chez Vous !" - jeudi 16 décembre 2021

16 décembre 2021

Julien Denormandie, Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation l'a dit dans "Bonjour Chez Vous !"

Propos recueillis par Oriane Mancini et Julien Lecuyer de la Voix du Nord

Jeudi 16 Décembre 2021

 

Sur l'entretien d'Emmanuel Macron :

"On a un Président qui est au-dessus du lot. Je ne vois pas qui a sa carrure, cette énergie, cette volonté d’action. Je ne sais pas dans quel état serait la France si Emmanuel Macron n’avait pas eu le courage de gérer la crise comme il l’a fait."
Voir l'extrait vidéo

 

Sur la gratuité des tests :

"Valérie Pécresse a proposé de rendre tous les tests gratuits juste avant Noël, or ils sont gratuits pour toute personne vaccinée ou avec ordonnance. Où est la cohérence politique ? C’est totalement irresponsable, ça m'a profondément choqué."
Voir l'extrait vidéo

 

Sur le temps de parole d'Emmanuel Macron :

"C’est faire de la polémique partout sans regarder ce que l’on avait fait avant. Les règles sont très claires, c’est le CSA qui les établit. Je ne suis pas de ceux qui tournent leur regard vers les oppositions."
Voir l'extrait vidéo

 

Sur la réforme des retraites :

"Hier il a dit pourquoi il n’a pas pu la faire il y a un an. On ne peut pas dire qu’on ne connaît pas la vision de la réforme des retraites du Président de la République. Le chemin est très clair."
Voir l'extrait vidéo

 

Sur Noël :

"Est-ce que le foie gras fait partie de notre identité ? Oui. Pour manger de la viande il faut tuer un animal. Aujourd’hui on tombe dans une société où l’on va en arriver à dire qu’il faut arrêter de tuer les animaux pour les manger."
Voir l'extrait vidéo

 

Sur le foie gras :

"Est-ce qu’il faut améliorer des pratiques, à l’évidence, oui. Mais dire l’acte de tuer l’animal ne serait plus acceptable, cela pose une vraie question anthropologique. Il faut assumer que l’on a des traditions."
Voir l'extrait vidéo

 

Sur Influenza aviaire :

"Aujourd’hui, on a 7 cas, principalement dans le nord du pays. On a cette vigilance extrême, ce qui nous a conduit à prendre des décisions très dures pour nos éleveurs, comme l'abattage de millions de volailles."
Voir l'extrait vidéo

 

Sur l'élevage en plein air :

"C’est une demande citoyenne, mais quand les éleveurs font ces projets, il y a des recours. On est dans une forme de cohabitation des contraires dans laquelle nous sommes tous plongés. C’est parfois très compliqué."
Voir l'extrait vidéo

 

Sur le recensement agricole :

"Il y a une diminution du nombre d’exploitations, mais on a un modèle agricole à taille humaine et de qualité. La part des moins de 40 ans n’a pas diminué, même s'il faudrait passer de 14 à 20 000 installations par an."
Voir l'extrait vidéo

Contact Presse