Manuel Valls l'a dit dans "Bonjour Chez Vous!" sur Public Sénat

27 octobre 2020

Manuel Valls, ancien Premier ministre l'a dit dans "Bonjour Chez Vous!" sur Public Sénat 

Propos recueillis par Oriane Mancini et Julien Lecuyer (La Voix du Nord)

Mardi 27 octobre 2020

Un reconfinement inéluctable pour sauver Noël ?

"Je pense que c'est difficile de s'enfermer dans un calendrier. C'est vrai que les fêtes de Noël en termes économiques et de vie familiale sont essentielles mais il faut agir maintenant"

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Une gestion trop centralisée de la crise sanitaire ?

"Je crois quand même qu'on a besoin d'une vision cohérente, globale, harmonieuse. Mais c'est vrai qu'il faut laisser agir les acteurs de terrain en lien avec les médecins, les scientifiques"

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Sur le trio - maire - élu - préfet :

"Les maires, les élus et les préfets restent pour moi le couple idéal pour mettre en oeuvre des mesures de la manière la plus intelligente possible"

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Sur les conséquences économiques :

"Quand la marée se retirera, on va voir que non seulement il y a du chômage mais il y a beaucoup d'entreprises, d'indépendants, de restaurateurs, qui vont mettre la clé sous la porte. L'activité sera morte"

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Sur une multiplication des crises : 

"Il y a la crise sanitaire, économique et sociale, nous traversons aussi une crise environnementale et il y a la crise terroriste. Rarement le monde, l'Europe et notre pays ont eu à affronter autant de crises en même temps. Le front est large"

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Sur Erdogan :

"Il faut être lucide sur cette guerre que nous livre l'islam politique, les frères musulmans notamment, et dont l'une des références est Erdogan. Ses insultes sont insupportables, il faut les condamner"

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"Je salue le fait que la France est particulièrement ferme vis-à-vis de la Turquie mais il faut que l'Europe soit ferme [...] ça suffit, il faut que chacun prenne ses responsabilités. On ne peut pas laisser la Turquie dans cette dérive"

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Sur de nouvelles alliances :

"Face à ces tensions il faut une stratégie diplomatique nouvelle, de nouvelles alliances, utiliser les changements dans la région. Nos grands partenaires doivent être Israël et les Emirats"

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Sur le refus de Jean-Luc Mélenchon de soutenir Emmanuel Macron face à Erdogan :

 "Sans doute une dérive personnelle, une vision très basse de la politique [...] C'est une erreur très lourde de sa part"

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Sur le CCIF :

"Ce qui a changé c'est que l'ennemi est clairement désigné. Cette fois-ci on passe aux actes De ce point de vue là, l'interdiction du CCIF, qui est l'officine des frères musulmans en France, démontre que c'est eux les adversaires"

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