Olivier Faure l'a dit dans "Bonjour Chez Vous !" - mercredi 30 mars 2022

30 mars 2022

Olivier Faure, premier secrétaire du Parti Socialiste, soutien d’Anne Hidalgo  l'a dit dans "Bonjour Chez Vous !"

Propos recueillis par Oriane Mancini et Christelle Bertrand (La Dépêche)

Mercredi 30 mars 2022

Sur la guerre en Ukraine : 

"On sait que Poutine a subi des revers importants, il y a peut-être une dimension tactique à cet effort diplomatique. Poutine était habitué à une Europe toujours en faux-semblant, c'est ce mur des sanctions qui le fait reculer."

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Sur les sanctions contre la Russie : 

"Poutine n'en est pas à son coup d'essai. Les entreprises ont compris que le moment est venu de mettre un coup d'arrêt. J'appelle au boycott des entreprises qui voudront se maintenir à tout prix."

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Sur le pouvoir d'achat :

"Je crois que la réponse, ce sont les salaires. Il faut augmenter le SMIC d’entrée de jeu de 15% comme le propose Anne Hidalgo et aller plus loin en demandant une conférence salariale pour augmenter l’ensemble des salaires."

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Sur les hausses de salaires qui pourraient provoquer des délocalisations :

"Je crois que les entreprises comprennent que quand on délocalise des pays qui ne sont pas des démocraties et qu'il y a un conflit, il y a de l’argent à perdre"

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Sur la levée des restrictions sanitaires :

"On en a tous marre de ce masque, je comprends la lassitude des Français. Mais, avec une augmentation des soins critiques, si nous voulons éviter un retour de l’épidémie, il faut en appeler à la responsabilité de chacun."

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Sur McKinsey :

"Le Président traite le sujet avec une forme de dédain. Est-ce qu’on avait besoin de ces cabinets pour dire qu’il fallait baisser les APL des Français ? Ces cabinets ont leur propre modèle, qui n'est pas celui 'des jours heureux'."

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Sur les restraites : 

"C'est une réforme idéologique, le Conseil d'Orientation des Retraites dit qu'il n'y a pas de problème de financement à 50 ans. Décaler l'âge légal, c'est complètement inégalitaire. Il faut réintroduire les critères de pénibilité que nous avions votés."

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Sur les sondages : 

"Chacun doit venir dans cette élection avec ses propres convictions et ne pas être l’otage des sondages. Il y a quelque chose d’anti-démocratique. Je suis favorable à ce que disait Jean-Pierre Sueur sur l'interdiction en fin de campagne."

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Sur une potentielle union derrière Jean-Luc Mélenchon : 

"Il dit qu’aujourd’hui, il sortirait de l’OTAN, qu’il ne livrerait pas d’armes à l’Ukraine et qu’il ne sanctionnerait pas la Russie. C’est la capitulation. Je ne vois au nom de quoi nous nous rassemblerions."

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Sur la division de la gauche : 

"Il faudra que toute la gauche tire les leçons de son échec, parce qu’une gauche qui fait 25% c’est historiquement faible. Des partis politiques divisés et qui n’ont pas réussi à former une coalition pour pouvoir gouverner ce pays, c’est une folie."

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