Dominique Bussereau l'a dit dans "Bonjour Chez Vous!" sur Public Sénat

21 octobre 2020

Dominique Bussereau, Président du Département de la Charente-Maritime et Président de l'Assemblée des Départements de France, l'a dit dans "Bonjour Chez Vous !" 

Propos recueillis par Oriane Mancini et Stéphane Vernay (Ouest France)

Mercredi 21 octobre 2020

Sur les élus invités à se rendre dans les établissements scolaires à la rentrée :

"C'est une très bonne idée [...] Il faut trouver les moyens avec les profs pour que ce soit un vrai dialogue, qu'on ne soit pas en représentation"

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Sur la sécurisation des établissements scolaires :

"Ce n'est pas la présence d'un képi qui changera les choses. Il faut trouver un environnement psychologique qui permette aux parents, aux enfants, aux enseignants, de venir l'esprit tranquille et libre"

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Sur l'anonymat sur les réseaux sociaux : 

"Le contrôle des réseaux sociaux est une vraie question. Ce qui est arrivé à la loi Avia de part la volonté du Conseil constitutionnel pose problème [...] L'anonymat nécessité une véritable réflexion collective"

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Sur la loi sur les séparatismes :

"Je ne suis pas sûr que ce soit la solution adaptée. On donne le sentiment à l'opinion qu'on réagit. En réalité si on appliquait déjà tous les textes existants on s'en porterait certainement mieux"

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Sur la lutte des villes contre le communautarisme : 

"Les élus locaux ont les moyens d'agir [contre le communautarisme] tant qu'on est dans des communes à dimension humaine, jusqu'à 5000 habitants [...] Dès qu'on est dans des très grandes villes ça devient extrêmement difficile"

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Sur la Rencontre Etat/collectivités :

"ça n'a pas été un moment de règlement des questions, c'est un peu dommage. Il faudrait qu'on soit encore moins nombreux et qu'on se consacre uniquement au sujet"

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Sur le report des élections départementales et régionales :

"Je suis favorable au maintien des dates prévues par la loi. Si le gouvernement estime que les conditions ne sont pas réunies, naturellement nous nous plierons à sa volonté"

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Sur le RSA : 

"Le RSA c'est une crainte terrible. Aujourd'hui en 2020 il va nous manquer pour le RSA environ 5 milliards € [...] L'augmentation des bénéficiaires du RSA va de 5- 6 % dans les départements les moins touchés à 20 % pour les plus touchés"

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"Risque de jouer l'effet ciseaux. Si nos dépenses de fonctionnement augmentent et qu'elles ne sont pas compensées par l'Etat pour le RSA, nous n'allons pas pouvoir participer à la relance par manque de moyens financiers"

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