Ils l'ont dit lors des "Questions d'Actualité au Gouvernement" au Sénat

21 octobre 2020

Ils l'ont dit lors des "Questions d'Actualité au Gouvernement" au Sénat

Propos recueillis par Tâm Tran Huy et Alex Poussart

Mercredi 21 octobre 2020

Sur l'assassinat Samuel Paty :

Emmanuel Capus, sénteur RTLI du Maine-et-Loire : "Derrière Samuel Paty, c'est tout le corps enseignant, toute la République qui est attaquée. Aujourd'hui l'hommage ne suffit plus, il faut passer aux actes"

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Cécile Cuckierman, sénatrice CRCE de la Loire : "C'est inacceptable dans notre République. Nous avons vécu depuis quelques années l'attaque en direction de policiers, de journalistes, d'enseignants. Notre République doit se ressaisir" 

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Sur la réponse du gouvernement face à l'assassinat de Samuel Paty : 

Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée, Président du groupe LR au sénat : "Elle est dans les annonces. Il aura fallu une décapitation pour que des étrangers radicalisés qui sont irrégulièrement sur le sol français soient expulsés"

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Hervé Marseille, sénateur des Hauts-de-Seine, Président du groupe UC au Sénat : "On n'a pas pris nécessairement la mesure des choses. Il y a un tournant. Il y a déjà eu beaucoup d'actes cruels, les réponses n'ont pas toujours été à la hauteur. La population française attend des actes"

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Sur les propos de Gérald Darmanin : 

Bruno Retailleau : "La question des circuits financiers halal est une vraie question"

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Sur la lutte contre le l'islamisme radical :

Patrick Kanner, sénateur du Nord, Président du groupe socialiste au Sénat : "Le salafisme en tant que tel n'est pas un délit. Ce qui est un délit c'est le passage à la violence"

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Sur la haine sur Internet : 

Claude Malhuret, sénateur de l'Allier, Président du groupe RTLI au Sénat : "Il y a les tueurs, il y a les islamistes, et il y a les centaines de milliers de messages de haine sur Internet. Ceux qui ont préparé l'assassinat de Samuel Paty. Ceux qui obligent Zineb El Rhazoui, Mila, Sonia Mabrouk à vivre sous protection policière"

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