Patrick Kanner l'a dit dans "Bonjour Chez Vous !" - mercredi 22 juin 2022

22 juin 2022

Patrick Kanner, président du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain au Sénat, l'a dit dans "Bonjour Chez vous !"

Propos recueillis par Oriane Mancini et Christelle Bertrand de La Dépêche

Mercredi 22 juin 2022

Sur la démission d'Elisabeth Borne :

"Emmanuel Macron l'a refusée pour gagner du temps.(...) Elle est extrêmement loyale, et donc quand on travaille pour un président qui a présenté un programme de droite au pays, on est de droite."

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Sur Patrick Kanner et Valérie Rabault qui demandant à Emmanuel Macron de s'exprimer devant le Congrès à Versailles :

"Puisqu'on a retrouvé le goût du parlementarisme, il serait utile que le Président s'exprime devant les représentants de la Nation."

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Sur les socialistes dans un gouvernement "d'union nationale" : 

"Nous ne commes pas la Croix-Rouge. Nous ne sommes pas là pour être les sauveurs d’un Président qui a été sanctionné pour sa verticalité. Maintenant le roi est nu, qu’il se débrouille."

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Sur la potentialité que le PS puisse voter certains textes : 

"On l'a toujours fait. Si certains de nos amendements sont regardés avec plus de bienveillancen on peut être amenés à voter certains textes."

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Sur le vote de confiance :

"C’est la logique des institutions, mais ce n'est pas obligatoire."

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Sur la motion de censure :

"Je ne suis pas défavorable à une motion de censure commune de gauche, mais à condition d’écouter d’abord ce que dit Elisabeth Borne"

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Sur le gourvernement : 

"Hier j’ai vu une réunion du Conseil des ministres, où des ministres battus faisaient coucou à la presse. On n’est plus dans le en même temps, mais dans l’entre-deux. C’est un fonctionnement qui n’est pas sain pour nos institutions."

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Sur le groupe de la NUPES :

"Jean-Luc Mélenchon est revenu sur cette proposition, il a parlé trop vite. Un intergroupe, pourquoi pas."

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"Si cela fonctionne dans le respect et l’autonomie de chacun, à nous d'en faire un espoir."

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Sur la présidence de la Comfi :

"Je serais très inquiet de voir un RN à la tête de cette institution. La poutre travaille."

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Sur la NUPES aux élections sénatoriales :

"Il n'est pas question de sacrifier des socialistes sortants au profit d'une alliance sans assise territoriale."

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Sur le PS :

"Le Congrès va avoir lieu en octobre, d’autres sensibilités se sont exprimées. Nous devons nous parler. (...) Historiquement, c'est toujours le PS qui a amené la gauche au pouvoir, retrouvons cette place centrale."

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Sur le Stade de France :

"Dans une culture anglo-saxonne, Gérald Darmanin aurait dû démissionner, ce n’est pas le cas en France. Il doit être réauditionné au Sénat. Il n'est pas coupable, mais il est responsable, à lui d'en tirer les conséquences."

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