Ils l'ont dit lors des Questions d'actualité au Gouvernement sur Public Sénat - mercredi 5 octobre 2022

5 octobre 2022

Ils l'ont dit lors des QAG au Sénat

Propos recueillis par Tâm Tran Huy et Alexandre Poussart

Mercredi 5 octobre 2022

Sur le rapport d'Emmanuel Macron au Parlement :

Dominique Estrosi Sassone, sénatrice LR des Alpes-Maritimes :

"Force est de constater qu'un certain nombre d'actes du gouvernement témoignent du retour d'une volonté de court-circuiter le Parlement." (...) "Il s'est adressé directement à nos concitoyens en col roulé."

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Xavier Iacovelli, sénateur RDPI des Hauts-de-Seine :

"Je trouve ça cocasse qu'on reproche au Président de la République de parler aux Français. Cela n'enlève en rien des prérogatives au Parlement." 

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Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat : 

"L'absence de majorité absolue à l'Assemblée aboutit à un reparlementarisme de fait. J'ai vu qu'une majorité s'est déterminée et que LR a apporté de fait son soutien à la majorité macroniste."

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Sur le budget : 

Éric Bocquet, sénateur CRCE des Hauts-de-France :

"On est loin du compte. Le débat sur les superprofits n'est pas clos, il revient avec force. D'autres Etats européens l'ont fait." (...) "On fait toujours payer les inégalités aux mêmes."

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Sur les retraites : 

Xavier Iacovelli, sénateur RDPI des Hauts-de-Seine :

"Je ne vois pas pourquoi nous voterions un amendement alors même qu'on s'est engagés à une concertation jusqu'à décembre."

 

Dominique Estrosi Sassone, sénatrice LR des Alpes-Maritimes : 

"Nous ne serons sur une feuille de route, ce ne sera plus un amendement d'appel."

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Sur Éric Dupond-Moretti :

Xavier Iacovelli, sénateur RDPI des Hauts-de-Seine :

"C'est la concrétisation juridique de la déclaration de guerre annoncée par les magistrats, deux heures après la nomination comme garde des Sceaux d'Éric Dupond-Moretti"

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Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat : 

"Il doit être démissionné. Le garde des Sceaux va donner son avis sur la nomination du successeur de François Molins et nommera de fait celui qui sera amener à le juger."

 

Xavier Iacovelli, sénateur RDPI des Hauts-de-Seine :

"Vous mettez en cause la Première ministre ?"

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Franck Riester, ministre délégué auprès de la Première ministre et chargé des Relations avec le Parlement : 

"Nous sommes toujours très attachés à cette moralisation de la vie publique. La mise en examen ne signifie pas culpabilité. Les choses sont très claires sur le déport avec la Première ministre"

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Marie-Pierre de La Gontrie, sénatrice SER de Paris :

"On sent un malaise. Ces gens ne voient pas la symbolique puissante d'un garde des Sceaux poursuivi pour des faits commis il y a peu." (...) "'C'est un coup des juges', c'est ce que disait Fillon en 2017."

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Sur l'affaire Bayou : 

Thomas Dossus, sénateur EST du Rhône :

"Je ne partage pas ces termes de 'maccarthysme'. On libère la parole des femmes, qui percute toutes nos institutions." (...) "Le problème qu'on a eu, c'est que ces témoignages touchaient notre secrétaire national, qui ne pouvait pas se défendre."

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Marlène Schiappa, secrétaire d'État auprès de la Première ministre et chargée de l'Économie sociale et solidaire et de la Vie associative :

"Le rôle d'un élu quand il a connaissance de violences sexistes et sexuelles, c'est de signaler, et pas d'enquêter." (...) "Les cellules de lutte contre les violences sexistes et sexuelles étouffent la parole des femmes parce que les signalements ne débouchent sur rien."

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Sur le 49.3 : 

Franck Riester, ministre délégué auprès de la Première ministre et chargé des Relations avec le Parlement : 

"Nous prendrons nos responsabilités."

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Sur la colline du crack :

Catherine Dumas, sénatrice LR de Paris :

"Il est hors de question de déplacer le problème d'un arrondissement à l'autre. On ne règlera ce problèmes que par des aspects sociaux et de santé, en trouvant une réponse médicale plus globale. C'est une addiction extrême."

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